véro Administratrice

Sexe:  Humeur:  Inscrit le: 20 Aoû 2006 Messages: 6466 Localisation: posée sur votre coeur
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Posté le: Jeudi 03 Avril 2008 à 18:27 Sujet du message: Textes de poésie à rimes |
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| valentin a écrit: |
Écrire
Ah ! le bel exercice pour matière grise, mais que dire ?
Raconter mes tourments, mes démons d’après-midi ?
Parler de l’amour sur une page et de haine à maudire,
A toi qui vas me lire, guettant tous mes sens interdits.
Poétesse que j’ai aimé tes vers et tes idées bien mûres,
Ouvrant l’esprit aux courbes généreuses d’un décolleté,
La plume tournoie sous le visage appelant un murmure,
A mon encre violette semant des mots, avant de récolter.
J’ai rédigé beaucoup pour tenter de devenir petit écrivain,
Cultivé la prose mais pour mieux résumer, préféré le vers,
Pas même un seul sonnet, pour me décrire, mais en vain,
Sans aucun bagage ni diplôme, mais combien de revers !
Alors Muse qui m’inspire et que je sens me tenir la main,
Tu es comme cette vérité, tellement belle quand tu es nue,
Les mots sortent d’un puits d’amour rencontré en chemin,
Laisse moi t’écrire longtemps et sans la moindre retenue.
Ils sont là les poètes affables et adorent qu’on leur écrive,
Des petits mots, non pas des gros, des mots de petits lutins,
Qui accostent on ne sait trop comment au bord de la rive,
Celle qui fait rire le fou, ou émeut le dernier des mutins.
Et voilà que je libère des mots en larguant leurs amarres,
Là, ma Muse me taquine encore me faisant des mamours,
Comment pourrais-je écrire que de vous lire j’en ai marre ?
Mon bateau ivre de vos plumes ne peut larguer ses amours.
valentin.
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| Lilia Espérance a écrit: | Addiction
Mon Père, pardonnez-moi,
Je suis une pauvre toxico,
En manque quand mes doigts
Sont vides de mots.
Je m’injecte des rêves dans la tête
Et ils débordent sur le papier.
Les overdoses d’encre se répètent,
Je ne peux pas m’en empêcher.
Mon Père, pardonnez-moi,
J’écris la vie que je n’ai pas,
Trop faible pour rentrer dans la réalité
De l’amour qui blesse et fait saigner.
Mon Père, pardonnez-moi,
J’écris pour celui que j’ai croisé
Il y a maintenant plusieurs années,
Il n’a cessé de me hanter.
Je plonge mon cœur dans l’encrier
Et ma plume pleure de l’aimer.
Mon Père, pas de paradis pour moi,
Juste une table suffira.
Je préfère la chaleur des lettres
A l’envoûtement d’un tête-à-tête.
Mon Père, je le confesse,
Les mots sont ma faiblesse,
Tantôt ils me soignent,
Tantôt ils me blessent,
Déterrant ce qui me fait mal
Ou me donnant l'ivresse.
Mon Père, je le confesse,
Aux mots je suis accro,
Telle est ma qualité
Ou tel est mon défaut. |
| chrismarie31 a écrit: | | LES CAHIERS
J’aime les cahiers
Aux pages à carreaux ou lignées
Aux feuilles blanches et lisses
Y écrire est un délice
Le cahier peut servir de thérapie
Il peut remplacer le psy
Il peut servir d’aide-mémoire
Et peut se ranger dans un tiroir
On peut y exprimer librement
Ses émotions, ses sentiments
Sans peur ni culpabilité
C’est gratuit et sans âge pour commencer
Il suffit de savoir écrire
Et d’aimer lire
Il suffit d’un peu de volonté
Et de savoir se reposer |
| véro a écrit: |
Ma plume sentimentale
Ma plume glisse sur la feuille blanche
Et c'est là toujours que mon coeur s'épanche
Mêlant à mes rimes joliesse et tendresse
Tout contre mes doigts les sentiments se caressent.
Touchant de ses mots une âme fragile
D'une acrobatie périlleuse et agile
Tel un clown triste cherchant à émouvoir
Sans se douter de son étrange pouvoir...
Le poète jongle en harmonie avec tous les mots
Y laisse transparaître ses douleurs et ses maux
Quand il atteint le point culminant d'une âme d'innocent
Capable de mêler l'encre à la couleur de son sang.
Il devient le génie de l'art
C'est là le secret de tout son savoir...
Mais il sait aussi ressentir l'ivresse,
Le besoin d'attendrir en finesse,
Supplier des bras qui entourent
Et déclarer sa flamme, son amour.
Puis quand l'audace l'emporte
Provoquant le plaisir qu'elle exhorte
Les mots saisis par des mains caressantes
La poésie devient là haletante.
Tout le corps tremble et le désir atteint son paroxysme
D'un frisson brûlant libérant l'érotisme
C'est là que l'écriture se transforme, vivante
Quand le coeur bat et son rythme se déchaîne, attisé
La sueur c'est votre encre, elle devient excitante
En parcourant le papier comme sur la bouche un baiser.
Et puis écrire c'est offrir à son enfant ses mots
Comme un cadeau, celui du coeur, le plus beau.
Composer pour son meilleur ami
Rassurer, dorloter, lui donner tout ce qu'on a promis.
Enfin c'est découvrir l'horizon les paysages
Comme la plus fabuleuse histoire d'un voyage.
Quand sur la feuille blanche glisse ma plume,
C'est tout le bonheur de ma vie qu'elle résume....
V é r o |
| delcau roinos a écrit: | DOUX ÉCRITS
Plume, stylo, ou crayon,
L'écriture détient l'émotion.
Blanc ou bien quadrillé,
De couleur ou parfumé,
Joie de recevoir du courrier!
Mots de sincérité,
Plus touchant que le parlé,
Du caractère il en est la signature.
La vérité transparaît dans l'écriture.
Plume, stylo ou crayon,
L'écriture détient l'émotion.
Volez éphémères paroles,
Vous avez bon rôle.
Restez jolis mots écrits,
Indélébile, la lettre survit!
Enrubanné au fond d'un tiroir,
Le courrier restera comme un miroir,
Et ce précieux grimoire,
Viendra vous rassurer certains soirs.
Plume, stylo ou crayon,
L'écriture détient l'émotion.
L'attente du facteur,
Fait battre le coeur!
L'ouverture du courrier,
Est un plaisir raffiné,
Sa lecture emplit d'émoi
Et de l'amour fait foi!
Mots doux gravés à l'encre,
L'enveloppe, en est son antre.
Plume, stylo ou crayon,
L'écriture détient l'émotion!
DELCAU Roinos |
| Azdar a écrit: | J'écris Mal
J’écris
Un cri
Un sourire
Aigri
Mort en mire
Vous savez qu’un jour j’ai dit
Oui un jour j’ai ri
De la douleur d’ailleurs
Que l’autre souffre fait peur
Et si moi
Si une seule fois
Je pleurais aussi
Alors voilà j’écris
Fort du temps qui passe
Comme ton cou que le vent glace
Je grelotte
L’animal se marie à la faucheuse sans dote
La plume est une bouche
Une arme
Qui touche
Plus subtile qu’une larme |
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Mon bébé a 2 ans, tralalèrheu

Edité ou corrigé par véro le Lundi 16 Juin 2008 à 11:29; édité 2 fois |
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